A Love Supreme

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mardi 13 mars 2007

Camarade(fille) Camarade(gars)

Dans la vie Il n’y a deux choix
Je le dis :
Le travail ou l’amour.
Choisis ton camp camarade.
Si tu veux mourir dans son lit.
Tu ne peux avoir les deux.
Je sais je sais…
Des petits malins
Forniqueurs de vestiaire,
Pensent avoir les deux…
Petite vengeance bien légitime
Mais baiser au boulot hein …
C’est un peu se branler à confesse
De la blague…
On n'y croit pas trop…
Le travail dévore le temps de l’amour
Dévore le cœur du travailleur.
L’amour …Ah l’amour
Le rien foutre que de s’embrasser les seins
Que de se lécher la peau…
Venise c’est pas Le Creusot
L’amour…L’amour
Le cul en dilettante
Le cul en amateur
En autodidacte

Travailler plus pour gagner plus…
Quelle misère…
Quelle bande d’idiots
Loin de la bande de cons.

Je peux vous parler d’amour toute la nuit.
Mais pas de boulot
J’y connais rien.
J’ai choisi mon camp.
J’aime
Je vous aime
Je t’aime
C’est juste un résumé
Mais c’est quand même la base
Un bon début
Un repère.

J’ai choisi mon camp.

vendredi 23 février 2007

Reprise Reprise

Juste pour toi...


lundi 1 janvier 2007

Like A Rolling Stone


Il était une époque où tu étais si bien habillée,
Tu jetais tes frusques aux mendiants, n'est ce pas ?
Les gens prévenaient "Gaffe poupée, tu vas tomber"
Tu pensais qu'ils te faisaient tous marcher
Tu avais l'habitude de te moquer
De tous ceux qui traînaient alentour
Maintenant tu ne parles plus si fort
Maintenant tu ne sembles plus si fière
D'avoir à quémander ton prochain repas.
Comment se sent-on ?
Comment se sent-on ?
Quand on est sans maison
Comme une parfaite inconnue
Comme une pierre qui roule ?
Tu viens de la meilleure école, très bien, Miss Solitaire
Mais tu sais tu as seulement appris à t'y soûler
Et personne ne t'a jamais enseigné comment vivre dans la rue
Et maintenant tu découvres que tu vas devoir t'y habituer
Tu disais que tu ne te compromettrais jamais
Avec le vagabond mystèrieux, mais maintenant tu te rends compte
Qu'il ne vend pas d'excuses
Quand tu plonges dans le vide de ses yeux
Et tu lui demandes s'il veut bien faire un marché.
Comment se sent-on ?
Comment se sent-on ?
Quand on est tout seul
Quand on est sans maison
Comme une parfaite inconnue
Comme une pierre qui roule ?
Jamais tu ne tournais la tête sur les jongleurs et les clowns désapprouvés
Car ils venaient tous faire leurs tours rien que pour toi
Tu ne voulais pas voir que ce n'était pas bien
De laisser d'autres gens prendre leur pied pour toi
Toi qui montais ce cheval d'acier avec ton diplomate
Qui portait sur son épaule un chat siamois
Ce fut très dur, non, lorsque tu découvris
Qu'il n'était pas si branché que ça
Une fois qu'il t'eut pris tout ce qu'il pouvait voler.
Comment se sent-on ?
Comment se sent-on ?
Quand on est tout seul
Quand on est sans maison
Comme une parfaite inconnue
Comme une pierre qui roule ?
Princesse sur ton clocher et tout ce joli monde
Qui boit et pense son avenir assuré
Echangeant toutes sortes de choses et dons précieux
Mais tu ferais mieux d'enlever ton diamant, tu ferais mieux de le gager, chou
Tu avais l'habitude de rire
De Napoléon en haillons et du langage qu'il parlait
Va le voir maintenant, il t'appelle, tu ne peux plus refuser
Quand on a rien, on n'a rien à perdre
Tu es invisible maintenant, tu n'as plus de secrets à dissimuler.
Comment se sent-on ?
Comment se sent-on ?
Quand on est tout seul
Quand on est sans maison
Comme une parfaite inconnue
Comme une pierre qui roule ?

lundi 11 décembre 2006

Manman! Ou qu'il est mon fute?

Qui peut encore rêver de paradis
Ceux qui n’en sont pas encore revenu
Le paradis c’est surfait
C’est le passé…
C’est bien connu … le passé…
Ca vaut ce que ça vaut…
Et puis faut pas tarder
Y’a l’avenir à vivre !
C’est ce que l’on dit
Oublions…oublions
Avant.
C’était le paradis
Je m’en souviens très bien.
N’en parlons plus
Ne cherchons plus entre les lignes
Entre les pages
Comme le petit Poucet…
On ne remonte pas le temps,
Fadaises Hollywoodiennes.
Ecarte donc les jambes mon amour
Nous avons la tâche de peupler l’enfer.
Sortons tout ce petit monde de l’Eden
L’horreur aussi se partage.
Le présent nous rend méchant.
L’avenir nous fait claquer des dents
Déchirer les oreillers…
Il nous faut jouir.
Jouissons donc…
Ca nous fera une bonne excuse.

mercredi 6 décembre 2006

Toujours autant envie d'écrire

lundi 4 septembre 2006

Lecture

Flora à Auxerre
Avril 1844

Elle ouvrit un oeil à quatre heures du matin et pensa:"C'est aujourd'hui que tu commences à changer le monde, Florita." Nullement inquiète à la perspective de mettre en marche le mécanisme qui , au bout de quelques années, devait transformer l'humanité en faisant disparaître l'insjustice.

Voilà les premiéres lignes du roman " Le paradis- un peu plus loin" De M Vargas Llosa.
Je cherchais un livre à acheter
J'ouvre et je tombe sur ces premiers mots.
Alors?Alors?
Oui c'est facile...
J'ai toujours aimé cet auteur.
Oui je sais qu'il est un peu craignos politiquement parlant
J'ai aussi entendu dire qu'il avait un peu fricoté avec Moon...
J'ai pas les moyens de vérifier tous les ragots...
Ma mauvaise foi me sauve encore une fois.

jeudi 31 août 2006

Faut voir!

Obligé de passer par là
Machine ...machine
Réconforte le grand couillon
Couillon qui dit non
Toutes ces décisions...
Depuis le debut du début
Dire non.
Il y a des rites cruels
Des concours...
Pas envie de savoir si je passe la ligne
Pas envie du baiser au champion.
Je ferme les yeux
Je reste allongé
Sans reve.
Faut pas croire
Il faut du courage
Dire non
Comme j'en ai pas
C'est dire le mérite.
Mérite...
Mérite...
- Tu as ce que tu mérites mon garçon!
Faut voir...
Faut voir...
Quand il m'a dit :
- Eric ça pique dans mes oreilles
Ca faisait déjà 10 jours de coma...
L'équilibre est une surpercherie
Un cadavre comme balancier
Je voudrais vous y voir.
Maintenant je devrais bien commencer
A rire de tout
Et éviter les serments comme la peste.
- Oui mais tu m'avais dit!

La terre tremble et tu cherches ta monaie.
Il faudra du pain ce soir et demain.
Et tout ce bruit
Et cette poussiére...
Vivement cet hiver.

lundi 14 août 2006

Etat des lieux

Et de tout ça....

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